J’opte pour un jardin naturel, sans pesticides
J’oriente mes éclairages extérieurs vers le bas  et les éteins quand je ne suis pas dehors
J’accueille et je protège  les insectes pollinisateurs

J’accueille et je protège les insectes pollinisateurs

70%de la production alimentaire mondiale dépend des pollinisateurs

Pour que la végétation foisonne et que les cultures soient florissantes, elles ont besoin des abeilles, bourdons, guêpes, papillons et tous les autres pollinisateurs. Notre alimentation dépend d’eux ! Ils transportent les pollens d’une fleur à l’autre afin qu’elles puissent se transformer en fruits, qui fourniront des graines. Sauf qu’entre la perte de leurs habitats naturels, le déclin des espaces floraux et les agressions par les pesticides, les pollinisateurs disparaissent à un rythme effarant.

 

Heureusement, il est possible d’aider les abeilles sauvages (Il en existe près de 20 000 espèces à différencier des abeilles domestiques !) et autres insectes pollinisateurs en installant des hotels à insectes en bois. On peut également les nourrir en plantant des espèces mellifères riches en pollens et nectar comme le framboisier, groseillier, arbousier, bourrache, romarin et thym. Par ailleurs, si on laisse un coin du jardin au repos, des espèces sauvages y pousseront attirant de nouveaux pollinisateurs. Place aux renoncules rampantes, pâquerettes, trèfles blancs, achillées, millepertuis, etc.

 

Bien sûr on ne gâche pas tout en pulvérisant son jardin, son balcon ou ses allées de pesticides. Pour rappel, ils sont interdits aux particuliers depuis le 1er janvier 2019.

 

 

 

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À la maison, en vacances, en famille, toutes les occasions sont bonnes pour agir en faveur de la biodiversité. Découvrez comment adopter les bons gestes

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